Les banques traditionnelles, par les investissements qu’elles favorisent, ontactuellement un impact carbone délétère. L’épargne finance des industriespolluantes, en contradiction totale avec les préoccupationsenvironnementales contemporaines. Ce problème a été soulevé, entreautres, par un récent rapport de l’ONG Oxfam, ainsi que par les dirigeantsfrançais.
Green-Got, néobanque française « verte », est née de ce constat.Lancée mi-2020, elle a séduit dès sa création, car elle offre les services d’unebanque classique (compte courant et épargne), mais sans l’impact écologiquenéfaste, puisque tous ses placements vont à une économie verte etécoresponsable. Elle répond aux attentes des nouvelles générations quiveulent agir, oui, mais avec des solutions digitales pertinentes, accessibles etefficaces.
Elle offre une vraie visibilité sur l’utilisation de leur épargne, quipeut être placée, selon leurs intérêts, sur différents secteurs de la transitionécologique. Retrouver l’article complet que j’ai publié sur le site de Forbes.fr